Texte Libre


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 Dédié à l'univers du fantasy en débordant un peu sur l'ésotérisme!
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Bonne visite!

Dimanche 21 janvier 2007
Je vais m'absenter une petite semaine mais il y a quand même encore de quoi lire en attendant mon retour. ;)
Par mirzhin - Publié dans : Divers
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Jeudi 11 janvier 2007

Il y a bien des années déjà, une terrible sécheresse sévit au pays de Gowan, a tel point que le soleil brûla la terre. Les prés et les monts brunirent comme une peau vieillie, tandis qu'un vent se mettait à souffler soulevant la poussière à leur surface comme sur les chemins quand passent les files des charrettes.
Toute verdure avait disparu les gens se lamentaient avec désespoir, les animaux dépérissaient de faim et de soif car il ne restait plus, dans les ruisseaux et les fontaines que quelques gouttes d'eau.

 

Deux mois durant, on attendit en vain que la pluie arrosât le sol brûlé. Beaucoup de vaches et de moutons périrent et bien des paysans furent ruinés, il ne leur resta rien d'autre à faire que de prendre le bâton de mendiant.
Les elfes voulurent alors aider les pauvres gens comme ils le pouvaient et ils leur cédèrent leurs calmes prairies et leurs clairières dans les montagnes pour en faire des propriétés, mais cela ne suffit pas.
Pas étonnant car les pâturages sur lesquels s'amusaient les elfes du printemps à l'automne, sans en abîmer l'herbe tendre furent dévastés en une demi-journée par les vaches et les moutons affamés et les elfes n'eurent plus qu'à se lamenter en chœur avec les autres gens des villages.

" Que va-t-il nous arriver ? "se plaignirent-ils.
" Il faudra au moins un an pour que le désert reverdisse. "
Alors, ils décidèrent, dans leur infortune, de se mettre au service de ce peuple qui ne leur avait jamais fait de mal mais les avait, au contraire, toujours respectés et les avait aidés quand le besoin s'en était fait sentir.

L'être le plus gentil du pays était le paysan Sandy. Il était si bon que, bien qu'il ne possédât pas grand chose il aidait les gens de tout son cœur. On ne voyait jamais un mendiant sortir de chez lui les mains et l'estomac vides. Néanmoins, la misère finit aussi par l'atteindre quand elle frappa les deux vaches qui constituaient les ressources de la famille. La femme et les enfants de Sandy en pleurèrent de désespoir puis ils s'endormirent. Mais le paysan, lui, ne put fermer l'œil, il demeura assis près du poêle jusqu'à minuit regardant les charbons ardents et secouant la tête en cherchant le moyen de préserver sa famille de la faim. Tout à coup, il sursauta en entendant un bruit curieux.
" Qu'est-ce que c'est ? Qui est-ce ? " grommela-t-il.
Alors, un sac tomba dans la cheminée et roula sur le plancher. Sandy l'ouvrit et, déposée sur un monceau d'or, il aperçut une lettre. Il l'ouvrit aussi et put lire : " Ce que tu as fait pour nous, nous le ferons pour toi ! Prends cet or et achète-toi des vaches ! "

 

Sandy ne put croire à sa chance néanmoins, il sortit de chez lui avant l'aurore, traversa les montagnes et s'en alla jusqu'à Kinross pour acheter deux belles vaches à un riche paysan. Il les ramena chez lui mais là un souci l'assaillit, comment allait-il les nourrir et les désaltérer ?

La fermière et les enfants bondirent de joie et se comportèrent devant les vaches comme devant des hôtes de marque. Ils arrangèrent pour elles l'étable et apportèrent le foin qui leur restait dans l'auge, ainsi que l'eau qu'ils avaient gardée pour eux-mêmes. Ils se disaient : " Il vaut mieux que nous ayons soif plutôt que de voir à nouveau périr nos vaches qui sont toute notre subsistance. "

Pendant ce temps-là, le paysan cherchait ici et là dans les prés et sur les collines s'il ne restait pas une parcelle d'herbe fraîche. C'est alors qu'il entendit une voix venant d'un buisson d'épines :
" Conduis tes vaches dans le gouffre de Gowan ! "
Le paysan secoua la tête avec incrédulité, mais il entendit de nouveau cette même voix :
" Ne te fais pas en vain de soucis, mène tes vaches aujourd'hui même dans le gouffre de Gowan ! "
Cela étonna fort notre paysan, car tout le monde savait qu'il ne poussait que ronces, bardanes et épines dans ce gouffre. Même les chèvres n'y seraient pas allées brouter, encore moins les vaches ! Cet étrange conseil ne fit cependant pas sourire Sandy, il avait peur de fâcher les elfes qui l'avaient aidé. Aussi retourna-t-il chez lui, mit la bride à ses deux vaches et les mena là où on le lui avait ordonné.
" Aujourd'hui mes vaches ont eu assez de foin et d'eau, se dit-il, cela n'a pas grande importance si elles ne trouvent rien de plus. Peut-être aurai-je une autre idée, demain matin. "

Il se dirigea vers le gouffre et s'y arrêta tout au bord. Il écarquilla les yeux de surprise et tressaillit de joie en voyant qu'il n'y poussait pas la moindre ronce ni la moindre épine. C'était comme si quelqu'un les eût arrachées une à une.  Au fond du ravin, s'étendait un épais tapis d'herbes grasses et, d'un rocher, jaillissait une source d'eau claire comme des larmes. Il conduisit les vaches vers cette pâture, but à la source et s'allongea dans l'herbe pour s'y reposer, heureux et content. Cette bonne pâture attendait encore les vaches de Sandy, le lendemain et le jour suivant. Chaque matin, le gouffre de Gowan était aussi frais que s'il avait plu durant la nuit.

Les deux vaches donnèrent tant de lait que la fermière pouvait, chaque jour, emplir tous les récipients qu'elle possédait. Toute la famille put en boire, ainsi que les enfants du voisinage, leurs petits ventres cessèrent de gargouiller, et il restait encore assez de lait pour faire du beurre et du fromage. Ce beurre était si bon que les messieurs de la ville n'en voulaient plus d'autre.

Mais, au bout d'un moment, les voisins de Sandy se mirent à envier sa chance. Bien qu'il leur vînt en aide, ils se conduisirent, à son égard, comme des ennemis.
" Sandy, la misère nous ronge, la sécheresse persiste et toi, tu vis comme un prince et tu récoltes pièce d'or sur pièce d'or. Sache que, demain, nous irons aussi faire paître nos vaches dans le gouffre de Gowan ! "


Le paysan les considéra, l'un après l'autre.
" Soyez censés, mes amis, deux vaches seulement peuvent paître convenablement dans cet endroit, dit-il avec calme. "
Mais les voisins ne voulurent rien savoir et, le lendemain, tous conduisirent leurs vaches au gouffre de Gowan. Il y eut soudain là plus de vaches qu'au marché. Au grand étonnement de tous, les vaches de Sandy continuèrent à paître comme si de rien n'était, alors que les autres n'arrivaient pas à découvrir le moindre brin d'herbe, ni à avaler la moindre gorgée d'eau. Et quand les paysans les ramenèrent chez eux, ils n'en purent tirer la moindre goutte de lait.

Par bonheur, un orage mit fin cette nuit-là à la sécheresse et la pluie arrosa la terre durant deux mois entiers. Le pays reverdit lentement, les gens reprirent vie et retournèrent à leurs besognes. Ils se conduisirent à nouveau bien avec Sandy.

Ainsi, jour après jour, Sandy vécut-il de mieux en mieux. Quand il eut vieilli, il établit bien sa famille et ses conseils furent écoutés par tous dans les environs, et pas seulement par ses plus proches voisins. Et, dans le gouffre de Gowan, il resta depuis ce jour-là, même au cours des années les plus sèches, un bonne herbe bien verte et bien fraîche.


Par mirzhin - Publié dans : Légende celtique
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Mercredi 10 janvier 2007

Il faut remplir de terre les sabots d'un mourant qui tarde à partir, cela l'aidera à atteindre l'au-delà.

 

Bon ben au cas où je m'achète des sabots dès demain moi! lol

Par mirzhin - Publié dans : Superstition celte
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Jeudi 4 janvier 2007

On raconte qu'il y avait quelque part en Irlande un territoire interdit aux hommes, qui devait rester vierge et sauvage, parce qu'il appartenait à un lutin.
    Un jour, un homme décida de cultiver ce champ interdit, et voulut alors retourner la terre. A peine il eut pris sa pelle et commencé qu'il entendit une petite voix malicieuse qui lui dit :
        - Mais qu'est ce que tu fais là ?
    C'était un petit lutin qui venait de sortir d'un trou dans la terre.
        - Eh bien je viens labourer le champ, répondit l'homme.
        - Et qui t'a donné la permission ? reprit le lutin
        - Personne, dit l'homme un peu stupéfait.
        - Alors attend, dit le lutin, on va t'aider
    Et cent lutins apparurent, et l'aidèrent à retourner la terre. 


     Le lendemain, l'homme voulut semer. A peine il eut voulu semer que la même petite voix lui dit :
        - Mais qu'est ce que tu fais là ?
        - Eh bien je plante, répondit l'homme
        - Et qui t'a donné la permission ?
        - Personne !
        - Alors attend, on va t'aider, dit le lutin.
    Deux cent lutins apparurent alors, et l'aidèrent à semer son champ. 

 

 


   

Lorsque le blé eut poussé, il fallut le récolter, mais l'homme était malade, alors il demanda à son jeune fils. Quand celui-ci arriva devant le champ, il ne put résister : il cassa un épi pour gouter le blé.
        - Mais qu'est ce que tu fais, là, demanda alors le même petit lutin qui venait de surgir.
        - Eh bien je goute le blé, répondit le fils.
        - Et qui t'a donné la permission ?
        - Personne : c'est le champ de mon père, se défendit l'enfant
        - Alors attend, on va t'aider, dit le lutin.
    Et quatre cent lutins surgirent et machèrent tout le blé, en quelques instants. 


     Quand le père vit cela, il rentra dans une violente colère, et se mit à frapper son fils, qu'il aimait pourtant beaucoup.
        - Mais qu'est ce que tu fais, là, demanda le lutin qui une fois de plus, venait d'arriver.
        - Je frappe mon fils, qui a mangé tout mon champ, répondit l'homme furieux.
        - Alors attend, on va t'aider, dit le lutin d'un ton dur.
    Et huit cent lutins surgirent, et frappèrent l'enfant, jusqu'à la mort. 

 


   

 Alors, la mère arriva, et voyant cela, prit son enfant dans ses bras, et se mit à pleurer.
        - Mais qu'est ce que tu fais là, lui demanda le lutin d'un air triste.
        - Je pleure mon fils qui est mort, dit la mère en sanglotant.
        - Alors attend, on va t'aider...
    Mille six cent lutins surgirent alors de terre, et se mirent à verser toutes les larmes de leur corps, pleurant l'enfant avec sa mère. Les larmes, si nombreuses, devinrent fleuves, et elles emportèrent la mère et son enfant. 


   

 Alors, le père resta seul, hébété devant son champ dévasté et sa famille emportée. Un insecte le piqua, et il se gratta pour chasser la démangeaison. Le lutin lui demanda alors :
        - Mais qu'est ce que tu fais, là ?
        - Je me gratte, parce qu'un insecte m'a piqué.
        - Alors attend, on va t'aider, reprit le lutin.
    Et trois mille deux cent lutins surgirent, et lui grattèrent la peau, puis la chair. Finalement, les lutins le grattèrent jusqu'à l'os...


Par mirzhin - Publié dans : Légende celtique
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Vendredi 29 décembre 2006

Voilà ma maman a ce talent parmis tant d'autre, celui de faire de superbes compositions florales! J'ai donc décidé de lui dédier un blog pour vous faire profiter de ses oeuvres et qui sais vous voir trouver une nouvelle passion! ;)

 

Par mirzhin - Publié dans : Divers
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Samedi 23 décembre 2006

Je me joins à.... ben moi-même pour vous souhaiter en premier lieu un :

ainsi que par la suite une :

 

faites tout de même attention à ne pas faire trop d'excès pour que votre première bonne résolution ne soit pas "je me mets au régime"! ;) et pour fêter ça je vous offre une autre ch'tite nimage qui va vous rappeler pourquoi il faut rester sages!

Par mirzhin - Publié dans : Divers
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Samedi 16 décembre 2006

La harpe celtique est un instrument traditionnel, possédant généralement 32 à 38 cordes. Elle est reconnaissable à son arc, toujours cintré. Très répandue en Irlande au Moyen Âge, elle a peu évolué depuis.Elle sert à présent aussi pour apprendre à jouer de la harpe.

Dans la mythologie celtique, elle est un instrument traditionnellement divin et magique. On la retrouve sur plusieurs drapeaux et en particulier en Grande-Bretagne où le pavillon royal comporte une harpe pour rappeler l'annexion de l'Irlande du Nord au Royaume-Uni. Les Irlandais donc en font un symbole fort et la République d'Irlande utilise une harpe dite de "Brian Boru" qui serait la plus vielle harpe d'Irlande (mais qui date en fait du XVème siècle tandis que les écris bretons stipule son existence bien avant le Xème siècle).

L'Irlande est le seul pays du monde à avoir un instrument musical, en l'occurrence la harpe, comme symbole officiel du pays.

Par mirzhin - Publié dans : Symbole celtique
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Mercredi 13 décembre 2006

Souvent les couronnes des mariées sont composées de cette plante, car elle est signe de constance.

 

bon en même temps avec un nom pareil cette plante n'est pas signe de poisse évidente non plus! lol

Par mirzhin - Publié dans : Superstition celte
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Jeudi 30 novembre 2006

J'ai découvert il y a quelques temps maintenant un petit jeu en ligne fort sympathique avec une communanuté également bien agréable! C'est pourquoi je me fais un plaisir de vous le présenter!  Pour en profiter également il suffit de cliquer sur le bandeau et........ bon jeu!

Unalive est un jeu online de gestion par navigateur totalement gratuit. Il vous permet d'endosser le rôle d'un faucheur, un mort revenu parmi les vivants pour collecter leur âme et la guider vers sa destination finale, selon le dessein qui lui a été choisi.

Vous pourrez retrouver en permanence ce jeu dans mes liens! ;) et me retrouver sur le jeu sous le pseudo de mirzhin!


 

Par mirzhin - Publié dans : Divers
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Dimanche 26 novembre 2006

eh bien voilà, mon jeu fétiche depuis pas mal de temps qui a su remplacer Diablo 2 pour moi s'appelle Guild Wars, ça faisait un moment que je me tatais pour en parler ici mais après tout ça fait partie de mon univers et ça reste dans le fantasy donc pourquoi pas! ^^

Pour commencer voilà mon premier essais de bandeau fait par moi toute seule (vive le bidouillage lol)

 

Par mirzhin - Publié dans : Divers
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